Paris foulard, avec ses boulevards, ses rues, ses ponts, ses monuments et ses environs.  Seconde moitié du XIXème siècle. Foulard imprimé du plan de Paris, avec les monuments représentés. Impression sur toile en noir par la manufacture Alphonse Cordier
Paris foulard, avec ses boulevards, ses rues, ses ponts, ses monuments et ses environs.  Seconde moitié du XIXème siècle.
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XIX EME SIECLE

Paris foulard, avec ses boulevards, ses rues, ses ponts, ses monuments et ses environs. Seconde moitié du XIXème siècle.

Description de l'oeuvre

XIX EME SIECLE
Foulard imprimé du plan de Paris, avec les monuments représentés. Impression sur toile en noir par la manufacture Alphonse Cordier (Écouché 1820 † Paris 1897) à Déville-lès-Rouen en Normandie.
H720xL850mm.
Rares taches et rares déchirures dont deux atteignant le sujet. Nom du graveur en partie effacée.

"Alphonse Cordier Fabricant à Deville, propriété exclusive".

Alphonse-Stanislas Cordier, manufacturier et homme politique français, fit ses études à Lisieux avant de partir à Paris à l’âge de dix-huit ans, sans argent ni relations. Il débuta comme vendeur dans un magasin de nouveautés, puis entra dans une maison de soieries en gros où ses qualités lui valurent rapidement un poste de confiance mieux rémunéré. Ayant pu réunir quelques économies, il s’associa en 1845 avec un chimiste alsacien, Braun, spécialiste des colorants, et tous deux s’établirent comme indienneurs à Déville-lès-Rouen, où ils dirigèrent une manufacture de toiles peintes. Bien gérée, l’entreprise surmonta les crises et connut un développement régulier : elle produisait environ 38 000 pièces de tissu imprimé par an vers 1860, puis près de 60 000 en 1870, une qualité reconnue notamment lors de l’Exposition universelle de 1867, où Cordier fut récompensé pour ses impressions sur étoffes. Parallèlement à son activité industrielle, Cordier joua un rôle actif dans les institutions économiques locales. Il devint en 1851 vice-président de la Société libre du commerce et de l’industrie et fut membre de la Chambre de commerce de la Seine-Inférieure à partir de 1857, dont il assura le secrétariat pendant huit années. Il fut également président du comité d’installation de l’Exposition des ressources des ports de commerce. Engagé dans la vie publique, il fut conseiller municipal de Déville-lès-Rouen puis de Rouen à partir de 1869, avant d’être élu, le 8 septembre 1871, représentant de la Seine-Inférieure à l’Assemblée nationale.

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Cat 52 n°25